"Parce que j’ai pleuré comme rarement un film m’a faite pleurer. C’est difficile à expliquer mais il touche à ma fibre féministe la plus profonde, au contrôle des corps, à la jeunesse empêchée, à la complicité silencieuses et résignée des aînées. Et pourtant, il y a toute la grâce et la liesse du coming of age movie. Avec justesse et simplicité, la réalisatrice arrive à saisir toute l’universalité de l’adolescence, entre l’âge ingrat et le temps des premières fois. La féminité représente à la fois le plus grand des affronts et le plus beau des saluts. Les moments les plus heureux prennent aux tripes car ils annoncent le drame. La fin me bouleverse en un mot." ## Pour Sama > "Parce que c’est l’un des films les plus crus, et pourtant les plus nécessaires qu’il m’ait été donné de voir. Le plus bouleversant reste la façon que les personnages ont de trouver des ilots d’espoir au milieu du carnage, de cultiver la vie, dans sa totalité, dans ce qu’elle a de plus sacré, de la naissance d’un bébé à la rareté des fruits frais. Donner la vie en temps de guerre n’est alors plus une absurdité, c’est un acte de résistance." ## May in the summer > "Parce qu’ici le contexte est presque anecdotique, une simple histoire de famille avec rien de vraiment bouleversant, mais une justesse et une fluidité narrative étonnantes. Toute la force du film est là : en s’affranchissant du politique, il dépeint une autre réalité, loin de celle véhiculée par les médias occidentaux, et porte un message d’autant plus fort de tolérance et de réconciliation. Un casting de haut vol cela dit avec Hiam Abbas, Bill Pullman et Alia Shawkat. Cherien Dabis elle même dans le rôle titre crève l’écran." ## Héritage > "Parce que je suis simplement fan de Hiam Abbas. Sa fresque familiale raconte l’histoire de ceux que la guerre n’a jamais empêché de vivre. Ce sont les secrets, les non-dits, la pudeur et la pesanteur des traditions qui détruit ici comme dans n’importe quelle autre famille qui essaie désespérément de sembler unie." ## Ali, la chèvre et Ibrahim > "Parce que c’est le genre de films que j’aimerais davantage voir au Maroc. Road movie fantasque et lumineux, c’est à la fois très subtil et populaire : une façon détournée et intelligente de parler du contexte social et politique post révolution égyptienne." " /> "Parce que j’ai pleuré comme rarement un film m’a faite pleurer. C’est difficile à expliquer mais il touche à ma fibre féministe la plus profonde, au contrôle des corps, à la jeunesse empêchée, à la complicité silencieuses et résignée des aînées. Et pourtant, il y a toute la grâce et la liesse du coming of age movie. Avec justesse et simplicité, la réalisatrice arrive à saisir toute l’universalité de l’adolescence, entre l’âge ingrat et le temps des premières fois. La féminité représente à la fois le plus grand des affronts et le plus beau des saluts. Les moments les plus heureux prennent aux tripes car ils annoncent le drame. La fin me bouleverse en un mot." ## Pour Sama > "Parce que c’est l’un des films les plus crus, et pourtant les plus nécessaires qu’il m’ait été donné de voir. Le plus bouleversant reste la façon que les personnages ont de trouver des ilots d’espoir au milieu du carnage, de cultiver la vie, dans sa totalité, dans ce qu’elle a de plus sacré, de la naissance d’un bébé à la rareté des fruits frais. Donner la vie en temps de guerre n’est alors plus une absurdité, c’est un acte de résistance." ## May in the summer > "Parce qu’ici le contexte est presque anecdotique, une simple histoire de famille avec rien de vraiment bouleversant, mais une justesse et une fluidité narrative étonnantes. Toute la force du film est là : en s’affranchissant du politique, il dépeint une autre réalité, loin de celle véhiculée par les médias occidentaux, et porte un message d’autant plus fort de tolérance et de réconciliation. Un casting de haut vol cela dit avec Hiam Abbas, Bill Pullman et Alia Shawkat. Cherien Dabis elle même dans le rôle titre crève l’écran." ## Héritage > "Parce que je suis simplement fan de Hiam Abbas. Sa fresque familiale raconte l’histoire de ceux que la guerre n’a jamais empêché de vivre. Ce sont les secrets, les non-dits, la pudeur et la pesanteur des traditions qui détruit ici comme dans n’importe quelle autre famille qui essaie désespérément de sembler unie." ## Ali, la chèvre et Ibrahim > "Parce que c’est le genre de films que j’aimerais davantage voir au Maroc. Road movie fantasque et lumineux, c’est à la fois très subtil et populaire : une façon détournée et intelligente de parler du contexte social et politique post révolution égyptienne." " /> "Parce que j’ai pleuré comme rarement un film m’a faite pleurer. C’est difficile à expliquer mais il touche à ma fibre féministe la plus profonde, au contrôle des corps, à la jeunesse empêchée, à la complicité silencieuses et résignée des aînées. Et pourtant, il y a toute la grâce et la liesse du coming of age movie. Avec justesse et simplicité, la réalisatrice arrive à saisir toute l’universalité de l’adolescence, entre l’âge ingrat et le temps des premières fois. La féminité représente à la fois le plus grand des affronts et le plus beau des saluts. Les moments les plus heureux prennent aux tripes car ils annoncent le drame. La fin me bouleverse en un mot." ## Pour Sama > "Parce que c’est l’un des films les plus crus, et pourtant les plus nécessaires qu’il m’ait été donné de voir. Le plus bouleversant reste la façon que les personnages ont de trouver des ilots d’espoir au milieu du carnage, de cultiver la vie, dans sa totalité, dans ce qu’elle a de plus sacré, de la naissance d’un bébé à la rareté des fruits frais. Donner la vie en temps de guerre n’est alors plus une absurdité, c’est un acte de résistance." ## May in the summer > "Parce qu’ici le contexte est presque anecdotique, une simple histoire de famille avec rien de vraiment bouleversant, mais une justesse et une fluidité narrative étonnantes. Toute la force du film est là : en s’affranchissant du politique, il dépeint une autre réalité, loin de celle véhiculée par les médias occidentaux, et porte un message d’autant plus fort de tolérance et de réconciliation. Un casting de haut vol cela dit avec Hiam Abbas, Bill Pullman et Alia Shawkat. Cherien Dabis elle même dans le rôle titre crève l’écran." ## Héritage > "Parce que je suis simplement fan de Hiam Abbas. Sa fresque familiale raconte l’histoire de ceux que la guerre n’a jamais empêché de vivre. Ce sont les secrets, les non-dits, la pudeur et la pesanteur des traditions qui détruit ici comme dans n’importe quelle autre famille qui essaie désespérément de sembler unie." ## Ali, la chèvre et Ibrahim > "Parce que c’est le genre de films que j’aimerais davantage voir au Maroc. Road movie fantasque et lumineux, c’est à la fois très subtil et populaire : une façon détournée et intelligente de parler du contexte social et politique post révolution égyptienne." " />